mardi 11 mai 2010

Le dit de Sophia, la Déesse


Vous tous que l’amour semble avoir oublié.
Cherchez le divin baiser au-delà de votre sépulcre.

Il n’y a pas de fin en soi.
La mort est éternelle, elle est la vie elle-même.

Attendez patiemment que le vent vous réduise en poussière.
A ce jour vous serez pure conscience, libérée des entraves du temps.

En attendant, sachez que la colère du ciel est méritoire
Car elle remet en place les désordres de la tête et du cœur.

En attendant ce jour chantez ensemble comme souffle le vent.
Acclamez de vos joies les contours du soleil.
Lui qui se manifeste en ce jour glorieux de sa victoire sur les ténèbres et la nuit !

Voyez ! Le squelette de l’hiver est enfin renchaîrit de ses opulentes offrandes.
Acclamons encore les contours de l’astre éternel !

La lumière réchauffe nos chairs et nos cœurs.
Acclamons sans fin le retour de celui qui brille au sein du ciel !

L’hiver nous rappelle que toute chose soumise au mouvement et au temps se doit de mourir pour renaître.
A toi o soleil nous chantons ton retour, toi qui nous rappelle que toute chose soumise au mouvement revient forcement à la vie, car elle seule est éternelle au sein des corps.

2 commentaires:

  1. Moi aussi je trouve peu crédible de "disparaître complètement" à ma mort, c'est une question d'intuition et de bon sens.

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  2. Sophia24/7/10

    Nous sommes tous attendu dans cet autre monde si proche et pourtant si loin, dérobé à nos yeux fatigués par le mensonges, le mensonges de nos sens, mensonge que nous avons consciemment créer de toute pièces pour oublier que nous ne sommes pas grand chose si ce n'est rien avant le grand voyage, le voyage vers une autre spiritualité. très beau poème.

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